Logement : Face au contre exemple, Bordeaux, le droit au logement, effectif, passe par une autre gestion des moyens collectifs, réellement démocratique et inclusive, avec, notamment, la gratuité ou un loyer très très modéré

La ville de Bordeaux est, en France, un symbole du racisme social, avec une ville, dans son centre/cœur, entre les mains de propriétaires millionnaires, d’entreprises privées, et ce depuis les siècles des siècles – amen. Un groupe de femmes, engagées dans le mouvement des Gilets Jaunes, en témoigne, ainsi que de leurs luttes, de leurs idées/volontés. Bordeaux est, avec Lyon, la grande ville de la «grande» (la plus riche) Bourgeoisie en France (évidemment, il y en a quelques autres!). Autrement dit, les choses sont claires et simples : pour y résider, il faut payer : soit, en y étant «propriétaire», par héritage ou par achat (et dans ce cas, il faut payer un prix au mètre carré qui est très élevé), soit y être locataire, et, à l’instar de quelques autres villes en France, les exigences locatives sont exorbitantes. Décennie après décennie, la gentrification de la ville, commencée sous Chaban-Delmas, s’est accélérée avec Juppé : pour paraphraser l’extrême droite qui affirme un «grand remplacement» civilisationnel introuvable, il y a eu, comme à Paris, un grand remplacement des personnes populaires, modestes, par des individus, des familles, aisées. L’expulsion des personnes/familles modestes s’est donc faite, par l’argent ou par le droit (par l’argent ET par le droit)– quand elles n’étaient plus, ne sont plus, en état de payer. Mais pour être servis (et ce parce que, dans la droite ligne de ce qui caractérisait l’Ancien Régime avec ses maîtres et leurs serviteurs), les aisés ont besoin de s’appuyer sur des milliers qui ne le sont pas, qu’ils vivent dans Bordeaux, et ce de moins en moins, en périphérie proche, ou à des dizaines de kilomètres de cette ville, par exemple, dans le couloir de la grande pauvreté, qui relie Bordeaux à la Réole. Les performances économiques actuelles sont telles qu’il y a toujours plus de personnes/familles très pauvres, et de personnes/familles à la rue. En France, un chiffre officiel qui circule indique qu’il y aurait près de 300.000 personnes, femmes, enfants, hommes, à la rue, autrement dit, vouées à la survie, avec tous les dangers que cette situation impose. On peut penser que ce chiffre, établi officiellement, est inférieur à la réalité. En théorie, il existe, en France, «un droit au logement», «opposable», et toute personne concernée par une situation d’absence de logement ou de mauvais logement, peut, dit-on, requérir que «l’État» respecte cette obligation en la concernant, mais en fait, pour pouvoir opposer une telle saisine, il faut avoir, dans un premier temps, requis un logement auprès de certaines structures (structure d’hébergement, un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale ) et n’avoir reçu aucune offre (et n’en avoir décliné aucune), et, alors, il faut déposer un dossier auprès d’une commission de médiation. Des bilans ont été effectués et les documents officiels indiquent que des personnes/familles : en 2018, près de 150.000 familles avaient obtenu satisfaction, sur 240.000 qui avaient été reconnues légitimes pour obtenir un tel logement, mais ce que ne disent pas ces études, c’est : et après ? Parce que, même dans le parc immobilier public ou semi-public, le loyer pour un logement familial, dans une zone où les prix ne sont pas hyper élevées, sera, au moins de, 400/500 euros, ou plus. Or, si ces personnes/familles subissent un revenu faible dans un temps long, payer le loyer redevient vite difficile, parce que les revenus des plus modestes sont très, trop, bas (une stagnation/régression en France depuis des années). Autrement dit : le DALO, c’est de la théorie, et il y a la réalité. Les personnes qui sont à la rue, si elles y sont, c’est que, soit il n’y a pas eu de dossier DALO les concernant, soit qu’elles ont été déboutées – ce qui, en théorie, n’est pas possible, légal, puisque le droit au logement est un droit essentiel. Or, actuellement, la «crise» sociale/économique place des milliers, et peut-être, des millions de personnes, en situation d’être expulsées de leur logement, pour défaut de paiement du loyer, puisque, quand les personnes ont des revenus réduits à si peu, elles arbitrent nécessairement entre payer le loyer et se nourrir (aux États-Unis, le nouveau président américain a annoncé, avant son investiture, qu’il allait décréter un moratoire sur les expulsions, tellement le nombre de citoyens concernés par ce risque est élevé – et un moratoire, pour positif qu’il soit, n’est qu’une suspension provisoire). Donc, si on remet les choses en perspective : pour certains, se loger n’est pas un problème, parce qu’ils sont propriétaires d’une surface, d’un bien, et souvent, de plusieurs, et pour d’autres, c’est un problème constant, précisément, parce qu’ils ne sont pas propriétaires, et qu’ils dépendent de la volonté de ceux-ci. Or, avoir un habitat est une nécessité tellement universelle que même les animaux se créent de tels habitats et nous, nous avons des humains, qui en sont interdits, privés, alors qu’il y a des milliers de logements vides, et qui, en restant vides, se dégradent. Une part de la situation évoquée dans la question précédente est aussi liée aux revenus des personnes. En France, les bas revenus sont très bas, et ce alors que les coûts de la vie sont parmi les plus élevés du monde (y compris l’alimentation). Et comme tout est soumis à un pouvoir particulier, y compris l’achat des biens alimentaires, les marges/profits sur les ventes sont énormes – ce qui permet à certains de disposer de revenus mensuels, annuels, exceptionnels, notamment au niveau de celles et ceux qui sont millionnaires dans ce pays. Pour les familles pauvres, il y a donc, outre le coût du logement, celui de l’alimentation, de l’énergie, de la communication (une personne qui n’a pas de téléphone portable est dans une situation personnelle/économique difficile, puisqu’un potentiel employeur ne pourra pas les joindre, etc) des éventuels coûts de santé. Autrement dit : en France, pour des millions de personnes, vivre, c’est surtout, survivre, autant que possible, et parfois, ce n’est même plus possible. On voit bien que sur cette situation globale, l’action politique, nationale, régionale, départementale, est partielle, et insuffisante : les mots sont faibles, mais les réalités vécues sont fortes, parce que cela signifie concrètement que des milliers de personnes basculent, parfois, dans l’abandon, y compris parce qu’elles abandonnent la lutte pour vivre, dans le suicide, direct ou indirect, dans des mutilations… A Barcelone, Ada Colau, avant d’être élue maire de la ville, a mené un combat sur le droit au logement. Mais, comme pour d’autres, une fois élue, les ambitions affirmées ont baissé, ce qu’affirme cette note https://www.equinoxmagazine.fr/2019/05/24/nous-avons-analyse-le-bilan-dada-colau-a-barcelone-le-resultat/). En somme, ce qui est étonnant, impressionnant, et intriguant, c’est que le pouvoir politique, local comme national, peut beaucoup sur beaucoup de sujets, mais sur ce sujet, devient vite «impuissant», ce qui est une contradiction dans les termes, un pouvoir… impuissant. C’est ce que beaucoup nous racontent régulièrement : en fait, on ne peut rien faire sur ce sujet comme sur tant d’autres, mais les mêmes qui affirment cela requièrent l’action de l’État ou d’une municipalité sur telle ou telle chose qui touche à leurs intérêts.

Plusieurs questions ont donc été posées à l’attention de ces femmes qui vivent sur Bordeaux ou à sa proximité. Ces femmes, engagées, depuis des années, viennent encore de le faire avec la création d’une association – cf à la fin de cette publication. Voici ces questions :

Vous vous êtes engagées dans le mouvement des Gilets Jaunes. Comment décrivez-vous cette ville, les populations qui y «vivent» (et pour certaines, même, seulement, survivent), et, à votre connaissance, est-ce que des choses ont commencé à changer depuis l’élection de la nouvelle équipe municipale ? Votre engagement dans le mouvement des GJ a concerné ce sujet et tu sembles même de plus en plus concernée par. Avec d’autres, vous voulez… : que voulez-vous ? ! Par exemple, est-ce que vous défendez un logement gratuit ? Avec qui ? Et si une personne bénéficie d’un tel logement, est-ce que vous considérez qu’elle a des devoirs, par exemple, concernant les addictions ? Si le cœur de votre projet est l’habitat, un véritable droit au logement, vous voulez aussi agir sur l’ensemble de ces sujets vitaux. Quelles sont vos perspectives ? Faisons une fiction : et si vous étiez élues mairesse de Bordeaux, que feriez-vous, que voudriez-vous, penseriez-vous, pouvoir, devoir, faire ? Et au-delà de cette question, que devrait faire un pouvoir, collectif, populaire sur ce sujet, et sur d’autres ?

Photographie de Jochem Ereb

Pour ma part , ma vision de la population Bordelaise est en majorité ce que l’on peut appeler des «Bobos», c’est-à-dire cette partie visible, consommatrice, addicte, incapable de changer ses habitudes. Pour elles, eux, il est si facile de se loger, nourrir, vivre car leurs moyens financiers sont à la hauteur de leurs demandes (logement, consommables, loisirs). Puis nous avons la partie presque non visible, les SDF, ces habitue.ll.es, presque commun.e.s a celles et ceux qui passent devant ilelles, comme s’ils étaient des parties du décor de la ville. Celleux la, ne bénéficient d’aucunes aide qui leur permettent de se loger. Et comment passer à coté des Migrant.e.t.es, habitants dans des toiles de tentes, ou hébergé.e.s dans des squats, souvent expulsé.e.s par la préfecture sans aucune humanité ? Donc pour répondre à la question, « les choses ont-elles changées depuis l’élection de la nouvelle équipe Municipale », la réponse est, non, bien évidemment, rien n’a été mis en place, le rythme des expulsions a même augmenté ces deux dernières années, ne laissant pas la place aux opposant.e.s qui proposent des solutions pérennes a l’urgence sociale.

Photographie de Sylvie Duvignau

Oui, je suis d’accord, rien n’a changé depuis la nouvelle élection municipale. Mais rien ne se passera pour les autres tant que le système pyramidale et capitaliste subsistera. Il n’y a pas de solution systémique, si ce n’est la destruction elle même de la systémique ! En ce qui concerne les Logement Gratuits, plutôt par échange de compétences, chaque personne vivant dans cette communauté propose la compétence qui permette de faire vivre la Communauté. Je pense qu’il faut, tout d’abord, pouvoir accompagner les personnes qui sont atteint d’addictions vers des Centres dédiés, afin, justement de pouvoir leurs proposer d’intégrer une nouvelle communauté. La communauté dans la communauté, c’est ainsi que je la perçois. Un terrain libre ( à déterminer ) avec ou non des constructibles ( maisons en ruines, châteaux, Masures ) à retaper, ou mettre sur sol des mobiles home. Proposer des structures d’accueils, ou les compétences de chacun.e.s pourront être mis en valeur (agriculture, animaux, bio, bâtiments, coiffures, services de formation a la permaculture, formation aux animaux de la ferme). Travailler directement en réseau local avec les acteurs privés ou public. Donc la Communauté dans la communauté dans son plus bel exercice, l’échange !

Photographie de Sylvie Duvignau

Le logement est un droit naturel comme vous le mettiez en avant quand aux animaux. Alors oui, le logement, gratuit. Mais allons plus loin, notre évolution est arrivée à une telle apogée, que nous pouvons créer de l’intelligence artificielle. Selon moi les pôles suivants devraient être gratuits : le logement, le chauffage, l’eau, la nourriture. La notion de devoir est une hérésie totale selon moi. Elle appuie un état de méritocratie qui au final dira quia droit de vivre et qui doit mourir. L’éducation devrait être le nid de la relation de respect à son environnement humain et matériel. Dans les sociétés tribales, le déviant est intégré comme révélateur du malaise de la tribu, soutenu et aidé ! L’addiction prend ses racines dans le manque affectif…Comment alors se permettre d’avoir un tel jugement ?!

Oui, je défend le logement gratuit : « la propriété, c’est le vol ». Partant du fait qu’il y a bien plus de logements vacants que de personnes sans logement, je réclame l’application de la loi française pour réquisitionner les logements vides afin de mettre tout le monde à l’abri, au nom du respect de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, de la dignité humaine et simplement du bon sens. Je pense que les terres et les biens appartiennent à ceux qui les utilisent et les valorisent : aux paysans, à ceux qui accueillent ceux qui en ont besoin, aux projets respectueux de l’environnement et de l’Humain, aux initiatives qui enrichissent la biodiversité / le vivant.  La communauté d’occupants du logement doit se construire selon les affinités et en réponse aux besoins les plus urgents. Je propose la création d’un cercle cœur qui créera une « vision » / une charte qui cadrera les valeurs et les principes à respecter au sein du logement. Il faudra définir les éléments qui ne pourront pas évoluer, et ceux qui pourront évoluer au fil des propositions du cercle cœur et des habitantes.x. Les devoirs des habitantes.x seront de respecter cette charte. Concernant l’exemple des addictions, je pense que nous en avons toutes.x, légales ou non, plus ou moins visibles, et que leurs impacts sur le projet devront être regardés par le prisme de la charte, du respect de l’autre et du projet : si un problème est identifié, il devra être résolu de manière collective (à définir dans la charte), via des outils de CNV et d’intelligence collective, et par l’appel possible à des personnes extérieures. Des possibilités temporaires d’hébergements en réponse à des besoins urgents devront être envisageables. L’intégration à long terme dans le logement devra être soumis à une décision (au consensus ?) du cercle cœur. L’intégration au cercle cœur sera possible après une participation au projet d’une durée donnée (plusieurs mois ? Années?).

En effet, la vision du projet est globale, systémique et holistique. L’idée est de répondre aux besoins de base en premier : le logement étant un des besoins les plus urgents. A partir de là, les habitantes.x peuvent s’organiser pour produire ou récupérer leur nourriture, pour travailler, pour échanger, construire, et répondre à tous leurs autres besoins. Une approche permaculturelle et anarchiste / libertaire du projet consiste à mettre en place des solutions qui « prennent soin de l’humain », « prennent soin des écosystèmes », et « produisent des ressources à répartir équitablement ». Le projet à pour vocation l’émancipation individuelle et collective en favorisant l’égalité des chances, la pensée critique, l’autonomie, l’auto-suffisance, et la liberté ! Pour cela, plusieurs éléments peuvent être mis en place en fonctions des opportunités et des limites présentes : auberge solidaire, boutique gratuite, ressourcerie, épicerie locale et biologique, services divers (coiffure,…), four à pain, atelier de transformation, café culturel, centre de formation… etc.  L’habitat est le cœur du projet car mettre les personnes en sécurité est une priorité, une urgence à laquelle nous voulons répondre (c’est une problématique qui nous touche particulièrement, donc nous aurons une énergie sans limite pour y répondre et faire en sorte de concrétiser le projet). Or, c’est à partir d’un lieu qui met les personnes à l’abri que nous pouvons agir sur le reste des sujets vitaux. Nos perspectives sont de créer un espace de faire-ensemble, de solidarité, de coopération, d’autonomie, d’auto-suffisance, de création, de partage,… etc. L’idée est de concevoir une micro-société capable de répondre aux besoins vitaux de ses habitantes.x, et qui restera connectée à son environnement. Des valeurs humanistes y seront développée : l’Amour, la créativité, la sagesse,… 

Ce que nous proposons ce n’est pas de vivre en autarcie, car cela est quasiment impossible sur un début de projet tel que la création d’une communauté (accès aux soins, accès aux outils de communication) Mais le simple fait que la nourriture, l’habitat, l’échange interne, soient à leur portée, permettrons d’avoir, pour celleux la, d’avoir un pouvoir d’achat plus large et accessible, sans tomber dans des excès.

Bon, ben voilà, j’ai déjà répondu…Mais je rajouterai ceci : éducation populaire ! Maître mot d’éveil des consciences et de changement des paradigmes ! Je commencerai par créer une municipalité ouverte et horizontale dont le but serait de faire disparaître, à terme, le rôle de maire. Je m’inspirerai des quelques villes et villages en France qui sont dans ce mouvement. J’irai à Marinaleda pour me former et écouter leur expérience. Je me délesterai du poids du pouvoir (qui se mord la queue et qui crée le système sidérant dont tu parles) pour en faire une puissance collective. Je m’inspirerai de la loi mouvante (rencontrée dans la mdp et grâce aux outils d’intelligence collective abordés) pour créer ce mouvement initial qui fera que chaque citoyen sera responsable comme son voisin du mouvement collectif. Je développerai des espaces créatifs, de discussion et de philosophie. Je formerai mes concitoyens à la CNV. Ce dispositif s’exécutant, en même temps, nous créerions des groupes de paroles et réflexion sur le logement et les conditions de vie de tous. Nous réquisitionnerons les logement vides (comme le promet la loi actuelle du reste). Nous soutiendrons les plus fragiles pour apprendre la bienveillance envers lui et envers l’autre. Dans ce cadre, chacun aurait un emploi… Je suis une anarchiste, alors je proposerai de rencontrer d’autres communes qui seront dans cet état d’esprit afin de mailler le territoire mondial et changer le monde !

En effet, la vision du projet est globale, systémique et holistique. L’idée est de répondre aux besoins de base en premier : le logement étant un des besoins les plus urgents. A partir de là, les habitantes.x peuvent s’organiser pour produire ou récupérer leur nourriture, pour travailler, pour échanger, construire, et répondre à tous leurs autres besoins. Une approche permaculturelle et anarchiste / libertaire du projet consiste à mettre en place des solutions qui « prennent soin de l’humain », « prennent soin des écosystèmes », et « produisent des ressources à répartir équitablement ». Le projet à pour vocation l’émancipation individuelle et collective en favorisant l’égalité des chances, la pensée critique, l’autonomie, l’auto-suffisance, et la liberté !  Pour cela, plusieurs éléments peuvent être mis en place en fonctions des opportunités et des limites présentes : auberge solidaire, boutique gratuite, ressourcerie, épicerie locale et biologique, services divers (coiffure,…), four à pain, atelier de transformation, café culturel, centre de formation… etc.  L’habitat est le cœur du projet car mettre les personnes en sécurité est une priorité, une urgence à laquelle nous voulons répondre (c’est une problématique qui nous touche particulièrement, donc nous aurons une énergie sans limite pour y répondre et faire en sorte de concrétiser le projet). Or, c’est à partir d’un lieu qui met les personnes à l’abri que nous pouvons agir sur le reste des sujets vitaux. Nos perspectives sont de créer un espace de faire-ensemble, de solidarité, de coopération, d’autonomie, d’auto-suffisance, de création, de partage,… etc. L’idée est de concevoir une micro-société capable de répondre aux besoins vitaux de ses habitantes.x, et qui restera connectée à son environnement. Des valeurs humanistes y seront développée : l’Amour, la créativité, la sagesse,… 

Il faut déterminer les priorités : à commencer par des baisses des Loyers et des charges suivant les moyens financiers du Locataire ; la réhabilitation des Maisons et Appartements qui depuis plusieurs années sont « libres » et en état de pourrissement. Mais il faut aussi ajouter des révisions et réévaluation de la CAF pur les plus précaires. Pour ce qui est commun, il faut des gymnases ouverts pour l’activité physique de tous.

Aujourd’hui, une Association voit le jour, Association LOUISE Michel Aides et Conseils. Actuellement, nous menons des recherches pour trouver un lieu d’accueil. A cet effet, nous nous adressons aussi aux maires et aux conseils municipaux qui ne se contentent pas d’accompagner « la crise » (terme si pratique pour suggérer une fatalité quand ce qui est en cause, c’est notre laisser faire à l’égard de règles économiques capitalistes), parce qu’ils peuvent décider de prêter un terrain, une salle, une maison, plutôt que de tant laisser de lieux à l’abandon. Pour découvrir notre association, en attendant un site Internet (lequel sera signalé ici quand il sera créé), nous vous invitons à vous rendre sur notre page Facebook. L’association a plusieurs finalités : proposer des formation, aider à la libération de la parole (par des réunions non mixte ! nécessairement), des outils de communication, et plus encore !

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