Covid-19/Sars-Cov-2/situations sociales et économiques : c’est nous qui réalisons la réalité démocratique en France, par des dialogues sérieux et ouverts

Quand un pays est confronté à une situation commune difficile, problématique, par et pour laquelle des questions spécifiques se posent, comment peut-il et doit-il, faire, face ? Si le gouvernement a mis en place un « conseil scientifique » afin de le consulter, c’est que l’expression des intelligences, compétentes, est décisive, mais qui est « compétent » ? Les seuls scientifiques des spécialités médicales concernées ou est-ce que, étant donné l’impact multi-dimensionnel de cette maladie et de la « crise » (un terme dangereux) qu’elle a rendu possible, le panel des consultés doit être large ? en y associant des intellectuels des sciences « dures » comme des sciences humaines ? Et quelle association de la population à cette réflexion et à ces décisions ? On le sait : les choix qui ont été faits partent du principe que peu de personnes sont compétentes, sont susceptibles d’avoir une parole intéressante. Depuis un an, et dans la foulée de ce qui se faisait déjà avant, les médias mainstream ont encore réduit le nombre de personnes qui ont la parole dans les médias, au point d’en arriver à la situation actuelle, que l’on pourrait prendre pour une blague ou une caricature – mais c’est, hélas, une part de la réalité française. A l’inverse, les médias en ligne, voire les pages gérées par des collectifs, des citoyens, ont ouvert largement la parole, et logiquement, dans une telle situation, il y a, parmi celles et ceux qui prennent la parole, des citoyens sérieux, honnêtes – et il y a des margoulins, des manipulateurs. La pratique des médias mainstream est de réduire tellement le tuyau qu’ils évitent ainsi qu’une parole différente, dérangeante, et parfois, en effet, délirante, puisse exister et être entendu. La pratique des autres médias est de récuser cette sélectivité discutable (mais pas discutée !). Dans la vidéo ci-dessous, Aude Lancelin s’entretient avec Louis Fouché. Il appartient à chacune, chacun, de l’écouter, pour se faire son propre avis. Il faut aussi se renseigner sur Louis Fouché : pour certains, ses engagements, des déclarations antérieures, conduisent à le récuser totalement, alors que pour d’autres, on assiste à un phénomène sectaire, avec des « fans », des « groupies ». Sur Twitter, une question simple a été posée à Tristan Mendès France : est-ce que, avec Louis Fouché, tout est à jeter ? Il n’y a eu aucune réponse (TMF traque, à raison ou à tort, les « complotistes »). De son propos, de sa réflexion, il nous semble qu’il faut retenir qu’il insiste sur l’enjeu du renforcement du système immunitaire, un enjeu scientifique, médical, sous-estimé, sous-discuté; qu’il conseille un maillage de personnes et de moyens pour gérer la présence, l’action, du virus, plutôt que de s’engager dans la voie glaçante de geler tout (le confinement) – ce que le gouvernement semble désormais suivre, petit à petit. Concernant le vaccin Pfizer, son interrogation est censée – et il ne défend pas le principe de ne pas, du tout, se vacciner. Bref, si un tel citoyen participait à des débats publics, avec d’autres, retransmis par les chaînes télés, plutôt que des heures et des heures de commentaires de la part d’éditocrates qui n’ont pas démontré avoir les qualités et les compétences pour cela, la réalité française serait, en pratique, démocratique, et comme elle ne l’est pas, ce sont des médias qui y contribuent.

Qu’ils s’appellent QG, Le Média, le futur Blast, etc, il faut donc s’abonner pour leur permettre d’exister et de progresser.

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